Le collasso de la logique économique et la nécessité d'une réaction drastiqueCommence par la révélation des prix à la production, avec une augmentation de près de 39% pour l'électricité et 90% pour le pétrole. Ces chiffres soulignent la gravité de cette crise, qui n'était pas vue depuis longtemps. L'énergie est devenue la principale cause de cette augmentation, avec les ajustements du coût du gaz et du pétrole qui se sont produits pendant la guerre en Irak.

Parmi les secteurs productifs manufacturiers, les variations les plus importantes se produisent dans les phases montantes, notamment chimique (+9,9%), métallurgie (+7,4%) et gomme-plastique (+5%). En outre, les prix dans la fabrication même ont été limités, avec une moyenne d'augmentation de 3,5%, bien en dessous du niveau observé en août. La section alimentaire a raffraîchi la révélation, avec une diminution annuelle de près de 1,4% au cours de l'année.

Les augmentations des prix à la production en septembre, comparativement à la précédente période, ont atteint près de 13,8% sur une base annuelle, démontrant statistiquement ce que les officines achats des entreprises voient quotidiennement, avec des variations diffusées à plus de secteurs. Le secteur énergétique a continué à être le point fort de la croissance des prix, avec les prix à la production d'électricité et de gazissant de 39%. Les chaînes de produits et de matériaux ont subi un impact direct, causant une augmentation significative de près de 6,6% en termes tendancieux.

De plus, les routes et les chemins de fer ont été impliqués dans le collassage des prix, avec une augmentation de 0,6% en termes conjoncturels et de 6,6% en termes tendancielles. Ce phénomène est attribué à l'arrivée de nouveaux shocks inflationnaires, comme la guerre en Irak, qui a conduit un augmentation du coût du gaz européen de plus de trois fois par rapport à ce qui se produisait seulement 12 mois auparavant. L'arrivée de ce nouveau shock inflationnaire est visible également dans les données Istat sur les revenus des entreprises (relativement à août), où on observe une divergence entre les prix et les coûts de production, soulignant la nécessité d'une réaction drastique pour affronter cette crise économique.

Cependant, bien que ces augmentations soient présentes, il y a encore des zones de calme, comme le secteur alimentaire, qui a maintenu une augmentation limitée de 3,5% sur une base annuelle. C'est pourquoi il est important de chercher de nouvelles solutions alternatives aux énergies fossiles, comme pourraient être les sources d'énergie et l'innovation dans la recherche de nouvelles technologies qui puissent réduire drastiquement les coûts de production.