Le tendenze verso la produzione di energia domestica stanno modificando il modo in cui gli italiani interagiscono con l'elettricità. La ricerca 'La Casa del Futuro' di Kantar per Teha Group e Pulsee Luce e Gas ha evidenziato un profondo interesse degli italiani per l'elettricità, con il 68% delle persone favorevoli a una maggiore indipendenza energetica e il 76% preoccupati per il costo dell'elettricità. Questo impulso è principalmente dovuto alle innovazioni tecniche avanzate, come il fotovoltaico, i carrioscopi di accumulo e le pompe di calore, che consentono di gestire direttamente una parte crescente dei consumi domestici. Le tendenze verso la produzione di energia domestica sono state influenzate anche dalle economie di bilancio e dalla protezione ambientale.

Le 66% des répondants indiquent que l'économie de la facture d'électricité est leur principal motif pour produire de l'énergie à domicile. La possibilité d'utiliser une ressource disponible comme le soleil (38%) et la réduction de l'impact environnemental (33%) sont des motivations secondaires. Les difficultés à surmonter les résistances ont été plus importantes chez les générations plus âgées, mais aussi chez les jeunes et ceux qui ne sont pas encore habitués aux nouvelles technologies. Pour surmonter ces résistances, les données montrent qu'un approche fondée sur les garanties sur les économies réalisées, les incitations publiques stables et des solutions simples à gérer et maintenir a été efficace pour beaucoup. Le bureaucracy représente un obstacle significatif, surtout pour les générations plus âgées, mais également pour ceux qui cherchent à adopter de nouvelles technologies.

Les données montrent que seulement 52 % des personnes qui ne disposent pas de systèmes d'autoproduction demandent des garanties sur les revenus nets, 44 % des aides publiques et 43 % des solutions simples à gérer et maintenir. L'énergie domestique peut être produite également grâce aux sources solaires, comme le photovoltaïc, mais 63 % des personnes qui n'en ont pas disposerient d'un installation en moins de trois ans, et 40 % prévoiraient une telle opération en moins de cinq ans. Cette initiative est principalement due à la diffusion de technologies innovantes et à la recherche d'une plus grande indépendance énergétique. Le photovoltaïc occupe le cœur de cette tendance, avec 63 % des personnes qui ne disposent pas de systèmes d'autoproduction souhaitant installer un système photovoltaïc en moins de trois ans, et 35 % envisagent d'effectuer ce gestionnaire dans moins de cinq ans.

Ce coup de pouce est principalement dû à l'évolution des technologies innovantes et au renforcement de notre autonomie énergétique. Cependant, la mise en œuvre de ce changement a rencontré quelques défis liés aux coûts initiaux, aux formalités administratives et aux résistances face à la nouvelle technologie. Pour surmonter ces obstacles, il a été nécessaire d'adopter une approche reposant sur les garanties sur les économies réalisées, des incitations publiques stables et des solutions simples à gérer et maintenir. FIN DES RÉFÉRENCES