Le PMI stanno facendo grandi progressi verso il futuro digitale e sono pronte ad affrontare i cambiamenti. Tuttavia, come dimostra la recente ricerca del Politecnico di Milano, solo pochi professionisti hanno iniziato a sviluppare sistemi di formazione basate sulle intelligence artificiali (AI). Questo è dovuto alla necessità di un approccio integrativo alle moderne tecniche digitali, che includeva non solo l'apprendimento delle competenze professionali ma anche l'esplorazione di nuove forme di formazione.

Le entreprises de petite taille (PMI) investissent à hauteur de 24% dans toutes leurs activités, tandis que 27% se concentreraient sur quelques fonctions prioritaires. Les autres entreprises investiraient peu, considérant la digitalisation comme marginal ou renoncerait complètement aux investissements. Les outils génératifs permettent d’élaborer des documents, d’analyser les informations et d’aider le personnel dans ses tâches quotidiennes. Cependant, l’intégration dans les processus d’entreprise nécessite que ces outils puissent utiliser des données fiables et interagir avec les systèmes existants adoptés par l’entreprise. Cette différence impacte la capacité à obtenir des bénéfices mesurables.

Une application isolée peut accélérer une activité individuelle ; l’automatisation d’un processus qui englobe plusieurs départements nécessite une révision des procédures et des responsabilités. Gestionnaires et données d’entreprise : la différence entre PMI et grandes entreprises Les logiciels de gestion représentent une composante clé de la digitalisation, car ils permettent de partager les informations entre administration, production, stockage, etc. Mais ils ne suffisent pas simplement à eux-mêmes. Il faut les intégrer avec les CRM (Gestion Client) pour pouvoir avoir un contrôle total sur les ventes, les clients et les opérations. C’est pourquoi il est important que les PMI s’adaptent à ce changement numérique, cherchant à les intégrer aux leurs exigences opérationnelles. La recherche 2025-2026 du Politecnique de Milan souligne également une forte polarisation dans la dépense digitale.

Le 24% des entreprises PMI déploient activement leurs ressources dans toutes les zones d'activité, tandis que 27% se concentreraient sur quelques fonctions prioritaires. Les autres entreprises investissent peu ou considèrent la digitalisation comme une mesure marginale ou même renoncent complètement à l’investissement. Cette polarisation est également due aux difficultés de la mise en œuvre des nouveaux outils technologiques, tels que l’IA, avec les procédures traditionnelles de l'entreprise. Les investissements dans le digital futur des PMI italiennes sont encore limités, mais commencent à croître. Selon le Observatoire de la Innovation Numérique dans les PMI du Politénique de Milan, 76 % des PMI italiennes ne dépense ni prévoit d'investir dans l'intelligence artificielle ; l'Istat, dans l'enquête Emploi et Technologies Informatiques - Année 2025, déclare que 48,8 % des PMI utilisent des systèmes gestionnels ERP, tandis que 21,1 % adoptent des logiciels CRM.

Ce signalement montre que les PMI italiens ne sont pas encore arrivés à la niveau d'investissement nécessaire pour bénéficier des opportunités offertes par l'intelligence artificielle. Enfin, le panel Digitalisation de l'Immobilité 2026 organisé par PMI.it et Wall Street Italia le 3 novembre à Milan sera une excellente étape pour les dirigeants des PMI italiens. L'inscription est disponible sur la page officielle de l'événement, au Centre Congrès (Salone Falck), dans la Rue Chiaravalle 8. Inscriptionz-vous et participez à cet événement.