Comparaison entre deux scénarios économiques prévus dans le Document Programme de Finances Publiques [1] Le DPFP a relevé une croissance économique du PIB jusqu'à -0,2 points par centime en 2027 et -0,1 en 2028, en comparaison avec -0,6% prévus dans le Document de Finances Publiques de avril. Cette tendance est due à un scénario moins favorable pour les prix des biens énergétiques, qui pourrait entraîner un ralentissement de la croissance économique. [2] Alternativement, l'analyse du DPFP prévoit une croissance du PIB inférieure de 0,1 points par centime en 2029, en comparaison avec le cadre macroéconomique tendentiel, si on considère les conditions financières plus négatives comme le dépôt.

Ce scénario, s'il était réalisé, aurait un impact significatif sur la croissance économique italienne. [3] La décision du Conseil des ministres d'adopter une réduction budgétaire de près de 29 milliards d'euros, principalement consacrée à l'énergie et à la défense, a été vue comme une façon de relever les défis géopolitiques mondiaux.

Cependant, cette décision a conduit à une augmentation du déficit public, qui atteint 3% du PIB en 2027 et en 2028, sans jamais dépasser la barre de 3%. Les ressources du déséquilibre ont été consacrées aux dépenses d'énergie et de défense, tandis que les mesures fiscales de la manœuvre doivent trouver leur compte dans les comptes ordinaires. Cette différence est importante pour la procédure de surdéploiement, où l'Italie reste encore sous le déficit de 3,1% du 2025, selon Giorgetti.[6] En résumé, l'approche du DPFP a conduit à une série de fluctuations budgétaires, mais aussi à une augmentation du déficit public, qui atteint 3% du PIB en 2027 et en 2028, bien que ce ne soit jamais dépassé par la barre de 3%.

La decisione di approvare un scostamento di bilancio di circa 29 miliardi ha avuto un impatto significativo sulla crescita economica italiana, ma ha portato a un aumento del deficit pubblico, che si eleva al 3% del PIL nel 2027 e nel 2028, senza mai raggiungere la soglia di 3%.