La guerre en Méditerranée et la fermeture du détroit d'Hormuz modifient radicalement les prix du pétrole, avec des implications directes pour les entreprises et le commerce international. Selon les analyses d'économistes comme Mark Smith du RNZ, la fermeture opérationnelle du détroit d'Hormuz a créé une nouvelle variable de risque pour le prix du pétrole. La source précise que le prix du pétrole a augmenté de près de 20 dollars par baril à 70 dollars, un accroissement qui pousse les coûts de raffinage vers des niveaux plus élevés.

Cette dynamique a été confirmée par Mike Jones du BNZ, qui a observé que la guerre a accéléré les délais du marché et a introduit une "taxe de risque" supplémentaire. Les conséquences immédiates se reflètent dans les coûts opérationnels des entreprises dépendantes de l'importation de combustibles. La source indique que le prix du pétrole a diminué de 1,6% sur les 28 derniers jours, mais reste tout de même significativement plus élevé que pendant la période de conflit.

Cet accroissement de coût a été enregistré partout dans le pays, avec le carburant le moins cher à Pak 'n Save Tauranga coûtant 2,676 dollars. Pour les filières automobiles et industrielles, le coût du carburant représente un facteur critique pour la planification des prix finaux. La source rapporte que le prix du diesel a diminué de 0,62% et de 1,4% par rapport au pétrole, mais le coût final pour le consommateur reste élevé.

Les économistes prédisent que les prix retournent à des niveaux de février, mais avec une volatilité supérieure par rapport à la période de conflit. Le commerce international a été fortement influencé par la situation. La source mentionne que la production de pétrole a été réduite via des canaux obscurs et par des pipelines, avec la réponse des fournisseurs qui a contribué à stabiliser les prix.

Cependant, la source confirme que le marché mondial était en surproduction avant la guerre, un facteur qui devrait aider les prix à se corriger si la situation se résout durément. Les implications pour les investissements sont complexes et dépendent de la durée de la résolution de la crise. La source cite Mike Jones, qui a noté que avant la guerre le marché était considéré en surproduction, un facteur qui devrait aider les prix à chuter si la résolution est durable.

Cependant, la source précise que les prix sont probablement restés plus élevés que ceux de la période de conflit. La variabilité des prix a augmenté, avec la source indiquant une augmentation des spreads de près de 20 dollars par baril à 70 dollars. Cet accroissement est attribué à la guerre et à la fermeture du détroit d'Hormuz, créant de l'incertitude sur les prix futurs pour le reste de l'année et jusqu'en 2027.

Les économistes avertissent qu'il est difficile de prédire les prix pour le reste de l'année et jusqu'en 2027, étant donné qu'il s'agit d'une guerre en mouvement rapide. La source précise que les attentes de retour aux niveaux de février sont ambitieuses au moment. La situation présente des risques supplémentaires pour les entreprises qui ne peuvent pas prévoir avec certitude les coûts futurs.