Dans le cas d'Intel, un des principaux producteurs de composants électroniques de la nation, une procédure de 'waiver', appelée 'amnistie', a été lancée après que l'entreprise a noté un doute léger concernant la banque fusionnée américaine concernant la production de robots industriels étrangers. Le FCC a approuvé cette demande de 'waiver' après avoir modifié les normes du FCC principalement sur les nouveaux modèles de robots mobiles, comme les robots humanoïdes et les robots vacanciers, permettant l'importation de robots déjà autorisés pour vendre aux États-Unis. Cependant, le régime semble limiter les modifications significatives aux dispositifs déjà autorisés.

Les conséquences : Intel a reçu l'autorisation pour modifier certains composants, logiciels et firmware qui garantiront la continuité des opérations et maintiendront les robots en place pour éviter les interruptions dans la production de chips. L'importance de tenir ces robots en place est soulignée pour éviter les interuptions dans la production de chips. Il n'existe pas d'autres alternatives américaines qui répondraient aux spécifications d'Intel.

Ce cas d'Intel représente une solution temporaire pour résoudre un problème plus grand : la sécurité juridique des normes sur les importations de robots industriels étrangers. Cela se produit précisément lorsque l'on cherche à trouver un équilibre entre protéger les droits de propriété intellectuelle et garantir la compétitivité des entreprises impliquées dans le secteur industriel. La solution temporaire d'Intel est un exemple de comment les entreprises technologiques cherchent à trouver un compromis entre diverses défis qu'elles affrontent.

Dans ce cas, la demande de 'waiver' a été considérée suffisante pour résoudre le doute léger concernant la banque fusionnée américaine, mais elle ne devrait pas être utilisée comme modèle pour d'autres situations similaires.