Le double incertitude politique en France a conduit à la dépréciation du dollar, qui est soulignée comme étant l'un des facteurs clés pour la perte de valeur de l'euro. Les tensions en France ont conduit à une croissance de préoccupations concernant un possible déficit public plus élevé et la situation économique générale. En particulier, les manifestations contre les trottoirs scolaires et les coûts de vie ont été considérées comme des facteurs motivants pour la dépréciation du dollar.

L'économiste Lee Hardman a commenté que «la situation se calme», ajoutant que «les investisseurs cherchent à définir la prochaine direction des politiques monétaires». Les marchés financiers sont attentifs aux changements potentiels dans les temps futurs des politiques monétaires, surtout après la crise de confiance récente en France. De plus, le yen a bénéficié d'une accélération vers la protection, due à l'incertitude sur les résultats de l'AI (Intelligence Artificielle).

Cette incertitude a conduit à une augmentation de la volatilité des prix, mais a également eu un impact positif sur le niveau du yen. La situation italienne a contribué au déclin du dollar, avec l'euro commençant à perdre terrain par rapport au dollar américain. Les préoccupations concernant les politiques économiques en Italie ont conduit à une diminution de la crédibilité du gouvernement italien, qui a ensuite dû affronter de nouvelles pressions politiques.

L'économiste de MUFG, Lee Hardman, a noté que «l'euro est allé en tête aux autres devises» et a souligné que «la situation s'améliore grâce à la croissance des politiques de protection». Il a aussi mentionné que «les investisseurs cherchent à définir la prochaine direction des politiques monétaires». Le PMI (Indice des Marchés des Produits Utilisés) a montré une diminution de la croissance privée dans le pays euro, avec un retard plus important de quatre mois par rapport aux prévisions.

Cela a causé une récession négative de la situation économique en Italie, qui a conduit à une dépréciation du dollar. Enfin, la présidente Christine Lagarde a déclaré que «une politique monétaire modérée est appropriée pour contrôler l'inflation», ajoutant que «le changement des politiques monétaires peut avoir un impact significatif sur la croissance économique».