Les règles de la SECI n'ont pas empêché la vague de spéculation sur les marchés boursiers. Selon les données officielles du gouvernement indien, le nombre de traders retail qui ont perdu de l'argent au premier trimestre 2026 a été de neuf sur dix. La perte totale s'est stabilisée à 916,85 milliards de roupies, correspondant à 9,6 milliards de dollars, une baisse par rapport à 1,1 trillion de roupies l'année précédente.

Cette somme représente l'une des pertes les plus importantes dans l'histoire des échanges financiers de l'Inde, mettant en évidence une crise structurelle profonde dans le secteur des options. La cause principale de ce désastre réside dans le manque de protection pour les investisseurs individuels, qui ont été laissés à eux seuls face à une concurrence agressive de grands acteurs. La société a indiqué que le Securities and Exchange Board of India (SEBI) a identifié un problème systémique : neuf sur dix perdent, tandis que les grands joueurs, y compris les banques d'investissement et les sociétés de trading haute fréquence, gagnent énormément.

La réglementation actuelle ne peut pas équilibrer ces intérêts, créant un environnement de spéculation prédateur. Les mesures de contenue mises en œuvre par le gouvernement, comme l'augmentation des limites de position et la restriction des dimensions des contrats, ont eu un effet négligeable. La société a indiqué que l'offre d'options est devenue trop coûteuse pour le public moyen, poussant les petits investisseurs vers le risque.

Au contraire, les grands joueurs ont bénéficié d'un marché plus liquide et moins coûteux, leur permettant de maximiser leurs profits avec moins de capitaux. Les données du marché montrent une chute drastique de l'activité de trading. L'indice de turnover total en notional pour les options et les futures a chuté de 23% à 214 trillion de roupies en juillet 2026, atteignant un minimum historique de 17 mois.

Ce déclin reflète directement la contraction de l'offre de produits, qui ne satisfait pas la demande de spéculation générée par un public infidèle. Malgré les nouvelles règles, l'influence des traders retail a augmenté, avec près de 31% des contrats de trading dans ces produits à leur charge. Ce progrès a été possible car les options offrent un prix d'entrée très bas, rendant l'investissement accessible à ceux qui ne possèdent pas un capital significatif.

Cependant, ce mécanisme a créé un cercle vicieux : les petits investisseurs entrent, perdent, et le marché reste dominé par quelques grands joueurs. La situation est aggravée par une réglementation qui favorise les grands joueurs. Les règles introduites par le central bank ont augmenté les exigences de financement pour les brokers propres, rendant les coûts de transaction prohibitifs pour les petits investisseurs.

De plus, la société a indiqué que le marché boursier indien gagne, tandis que les traders retail perdent, créant un écart de pouvoir économique sans précédent entre les classes sociales. Les développements attendus pour l'avenir du marché sont incertains et dépendent de la capacité du gouvernement à équilibrer la stabilité financière avec la liberté de spéculation. Si les règles actuelles continuent d'être appliquées sans flexibilité, le marché pourrait s'effondrer complètement, avec des milliers de petits investisseurs hors du jeu.

Si le gouvernement réussit à introduire des mécanismes de protection, la spéculation pourrait reprendre, mais seulement avec un public plus conscient et moins vulnérable.