Dans Tempo di Crescita Energica, BCE affronte la presa delle tasse La recente accelerazione dell'inflazione nell'eurozona è stata principalmente causata dalla crescita dei prezzi per i combustibili e gli alimenti. Segnaletticamente, l'inflazione degli energie ha raggiunto il 20% nel settore del 1° settembre, mentre i prezzi attuali rimasero stabili a 2,5%.

Bien que les signes de réactions n'apparaissent pas, la BCE demeure préoccupée par la possibilité d'une augmentation des impôts pour répondre à une pression inflationniste plus étendue. L'inflation a rapidement dépassé les 2 % cette année en raison de l'offensive américaine contre l'Iran, qui a conduit les prix du pétrole à augmenter et ainsi alimentant les coûts finaux pour une clientèle qui se trouve principalement dans les pays producteurs de gaz naturel. La BCE a maintenu les impôts inchangés ces dernières semaines mais une liste longue de décideurs politiques, y compris les chefs influents des banques centrales allemande et italienne, ont déjà indiqué qu'un nouveau relèvement serait probablement lancé au deuxième trimestre.

Les prêts financiers sont prévus pour deux à trois cycles du BCE sur une dépense de 2,5% au cours de l'an prochain, avec des attentes souvent changées, dans la synchronisation avec les prix du pétrole. La Banque Suédoise suit les normes de ses pairs, en augmentant sa taxe principale à 4%, comme prévu également une augmentation d'environ 4% de l'inflation dans le futur. Un avantage potentiel pour le BCE pourrait être que l'inflation alimentaire continue d'accélérer avec les prix non traités alimentaires qui ont doublé chaque année. Ce facteur représente seulement une petite partie du contenu final mais inclut certains produits consommés fréquemment par les consommateurs. Les changements de prix rapides peuvent avoir un impact supérieur sur la formation des attentes inflationnistes, soutient-on les économistes.

La croissance des coûts de production a atteint un niveau record à 4,8%, ce qui est une augmentation significative par rapport aux niveaux précédents. Les entreprises ont dû investir plus pour maintenir leurs marges financières, ce qui a conduit à une hausse du coût du travail. Cela s'explique principalement par l'augmentation des coûts liés au personnel, comme le salaire minimum et les primes supplémentaires. De plus, les coûts de santé et de sécurité ont également augmenté. Ces changements ont eu un impact sur la performance opérationnelle des entreprises, mais ils ont également entraîné une réduction de leur efficacité économique.