La croissance économique de l’Europe continue d’avancer malgré une augmentation des taux à hauteur du 1%. Cependant, les perspectives pour un nouveau déclenchement sont encore incertaines sans une réelle accélération économique et monétaire.

Selon cette source, la croissance est en effet atteinte d’un niveau plus élevé que prévu. Cette décision signifie qu’il n’est pas possible désormais de supposer une hausse des taux vers le seuil de 3%, sans une grande acceleration dans la croissance et l’inflation. Ce changement représente donc une rupture avec les prévisions précédentes où la croissance était considérée comme stable.

Les perspectives futures se sont transformées en étant beaucoup moins sûres, car les conditions actuelles du marché peuvent conduire à un ralentissement important. Les prix de l’énergie qui restent élevés maintiennent toutefois l’inflation globale, mais jusqu’à présent, l’inflation locale a été contenue.

Le richieste d'importanza principale sono diminuite, rendendola una situazione favorevole per l'inserito del piano monetario. I prezzi energetici massicciati con le condizioni finanziarie meno libere avranno un impatto probabile sulle cresche nell'eurozone, soprattutto nel 2027. The society has communicated that the year 2027 will be the reference point for evaluating monetary policy, not 2026. This temporal shift suggests that economic contraction may begin earlier than anticipated. The growth of European economies should not be considered as an automatic process but rather conditioned by external and internal factors. The demand is weakening internally, while major energy costs combined with tighter financial conditions are likely to have a significant impact on eurozone growth in particular during 2027.

Cela signifie que chaque augmentation des taux d'intérêt aura une incidence plus directe et durable sur le profit net (PIL). Les marchés ne devraient pas prétendre qu'un tel niveau de taux sera atteint vers les 3 %, à moins que la croissance et l'augmentation du coût de vivres n'évoluent en profondeur. L'une des sources indique clairement que ce point de référence pour la politique monétaire se situe au milieu des années 2027, plutôt que dans ceux-ci.

Cette décision de Schroders, dirigée par David Rees, montre également que le marché financier ne peut plus s'en tenir à un risque élevé : une hausse des taux vers les 3 %. Une source précise ajoute cependant que cette date est celle qui servira de référence pour la révision de la politique monétaire, et non celle de 2026.

Ce signifie que l'économie peut commencer à se décontracter plus tôt qu'attendu, avec des conséquences surchauffées du système financier. Les développements attendus seront en fonction de la capacité économique européenne d'affronter les shocks énergétiques et financiers. Le document souligne également que le point de référence pour la politique monétaire sera fixé au 2027, pas au 2026 comme prévu précédemment. Si la croissance ne s'accélère pas, les taux peuvent rester bloqués pendant longtemps, provoquant ainsi une incertitude inédite dans les placements et les transactions internationales.